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"On va dans le mur" - Agnès Verdier Molinié

20h ago
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Conférence donnée devant le Cercle Frédéric Bastiat lors du buffet débat du 10 décembre 2015 Directeur de la Fondation iFRAP, Agnès Verdier-Molinié est aussi auteur, aux éditions Jean-Claude Lattès, de « La Mondialisation va-t-elle nous tuer ? » en 2008, des « Fonctionnaires contre l’État. Le grand sabotage », aux éditions Albin Michel en 2011, et « 60 milliards d’économies ! Oui… mais tous les ans », aux éditions Albin Michel en 2013. Elle a été élue "personnalité think tank de l’année 2010" dans le cadre des Trophées des think tanks organisés par l’Observatoire français des think tanks. On lit sur la 4ème de couverture de son livre : Tout le monde – ou presque – est d’accord, de la gauche à la droite : l’Etat doit être réformé au plus vite. Et la baisse de la dépense publique est une priorité absolue. Mais alors qu’attendons-nous pour passer à l’action ? Face à un système devenu fou, en vérité personne ne sait comment faire. Pourtant on sait que l’empilement – des taxes, des lois, des décrets, des aides sociales, des strates administratives, des régimes de retraite, des exonérations – a produit un monstre dont la complexité et les dérives sont chaque année plus coûteuses pour les Français. En comparant les bonnes pratiques en France et à l’étranger et en montrant comment sortir de ce terrible engrenage, Agnès Verdier-Molinié, directeur de la Fondation iFRAP, s’attaque dans son nouvel ouvrage à une machine qui doit d’urgence être mise hors d’état de nuire. Pendant 30 ans, on a empilé sans retenue et rien ne s’est passé. Les Français, plus dociles qu’on ne le dit, ont fait le dos rond, acceptant les dérives sans rien dire ou presque. Presque, car les pigeons, les poussins et autres bonnets rouges se sont réveillés avec la gueule de bois fiscale. Tout le monde est maintenant d’accord, de la gauche à la droite : simplification, flexibilité, baisse de la dépense publique, baisse des impôts. Alors, qu’est-ce qui manque pour passer à l’action ? Trois séries de freins existent et se nourrissent les uns les autres : l’empilement des structures et des textes, produit une complexification sans précédent. Complexification qui, elle-même, multiplie les occasions d’abus et de dérives. Combien de temps encore allons-nous accepter cet insupportable harcèlement ?